« Mon grand projet serait de rentrer à pied du restaurant, un soir. » – Potins.net


Connu par les Nuls dans les années 80, Dominique Farrugia souffre depuis dix-huit ans d’une grave maladie touchant 80.000 Français.

Dominique Farrugia et sa femme Isabelle ont accordé une nouvelle interview au magazine Paris Match ce 20 décembre 2018. L’occasion pour ce couple discret de raconter leur rencontre et également le combat quotidien de Dominique Farrugia contre la maladie qui le plombe depuis 18 ans maintenant. La sclérose en plaques.

J’essaie de ne pas embêter mon entourage

Dominique est marié depuis treize ans avec Isabelle. Et leur début a été marqué par le romantisme de l’humoriste. Elle explique à nos confrères de Paris Match, qu’à l’époque elle était alors directrice de la communication chez Alain Afflelou :

J’avais à peine le temps de rentrer à mon bureau que des roses m’attendaient à l’accueil »,

Elle se souvient que les standardistes l’appelaient « Mme Monceau-Fleurs« . Aujourd’hui elle est créatrice de sacs à main et explique : « On s’est vouvoyé pendant six mois, appelé quatorze fois par jour. »

De cette jolie rencontre sont nés deux enfants, la première en 2008, avec la naissance de Mia, rejointe ensuite par Zoé (8 ans).

Heureux en amour, Dominique Farrugia mène un long combat contre la maladie depuis 18 ans. A 29 ans, il a appris qu’il souffrait d’une sclérose en plaques.

J’ai appris que j’avais une sclérose en plaques à 29 ans. J’ai décidé qu’elle serait mon ennemie. J’essaie de ne pas embêter mon entourage avec, il y a des choses qu’il faut garder pour soi

À 56 ans, le comédien et réalisateur ne lâche rien

C’est de plus en plus difficile, mais je le fais et je vais travailler. En ce moment, je suis beaucoup en fauteuil roulant car je suis tombé il y a un an et je me suis fait mal aux croisés du genou. J’aimerais essayer d’être un petit peu debout, et puis marcher.

Il ajoute :

Mon grand projet serait de rentrer à pied du restaurant, un soir.

D’ailleurs son épouse confie :

Malgré la douleur, il ne craque jamais. Il faut du temps pour accepter la maladie, parce que ce n’est pas juste. Cela fait peur. Je continue de croire que tout cela est ponctuel et qu’il va aller mieux. On se bat.

 




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